Il y a des jours comme ça...

Publié le par Ilse

Mardi 23 novembre 2010 : il m’arrive un truc dingue, vers 11h30 je ressens une crampe sur le côté droit de mon ventre (je précise que je suis sur mon lieu de travail). Bizarrement, j’ai l’impression que ça ne va pas aller en s’améliorant. Je descends à l’infirmerie et débarque en disant « ça ne va pas, ça ne va pas, ça ne va pas ». « Allonges-toi », me dit-elle (oui, oui, elle me tutoie). Elle prend ma tension : impeccable. Pas de température. « Je vais te donner un Spafon » me dit-elle « et tu vas te reposer au chaud. On va voir si ça passe, je reviens dans 20 minutes » Là-dessus, elle m’abandonne dans ma salle de repos et part faire un autre soin.

 

La douleur ne s’atténue pas et je commence à avoir sérieusement mal à la partie droite de mon ventre ainsi que derrière, dans le dos. J’ai tellement mal, que je n’arrive pas à rester allongée, je me tords, me retourne et ça continue. C’est tout juste si je ne pousse pas des petits gémissements de douleur. Et puis ça continue, la douleur monte encore à un point que je me lève de mon lit. L’angoisse monte aussi parce que là, c’est sûr, je suis frappée d’un mal inconnu et si ça se trouve, je vis mes dernières minutes…

 

Je frappe à la porte de l’infirmière : « une minute ! ». Hou la la, pour atténuer la douleur il faudrait me « shooter ». J’ai encore envie de faire pipi.

Entre-temps, l’infirmière sort et me rejoint dans les toilettes… « Il faut appeler les urgences », je lui dis. Elle s’exécute, je retourne m’asseoir sur mon lit et continue à respirer très fort. Et puis, la douleur commence à se calmer. L’infirmière, qui a joint les urgences me passe le médecin urgentiste. Il me demande de lui redécrire ce qui m’est arrivé. « Vous avez tous les symptômes d’une colique néphrétique, il faut que vous fassiez des examens et il faudrait uriner à travers une compresse (mais bien sûr…) pour voir s’il y a des résidus. » En le répétant à l’infirmière elle hoche la tête, c’est ce qu’elle pensait.

 

On m’envoie quand même aux urgences de l’hôpital St Louis, endroit que je commence à connaître par cœur, et les urgences je connais aussi : il faut être patient. Bien sûr, je ne suis pas la première à débarquer, la salle d’attente est quasiment au complet. N’empêche que je suis sortie au bout de deux heures, ce que j’ai trouvé raisonnable…. J’ai des tas de médicaments à prendre en cas de récidive et un scanner à faire (beurk, j’aime pas les scanners).

 

Alors c’est donc ça, la fameuse colique néphrétique qui fait un mal de chien !!!!!!!!!!!!

Je confirme, ça fait très mal. Mais au moins, maintenant, je sais que c’est ça et pas un mal inconnu venu spécialement pour moi.

C’est d’autant plus troublant que quand la douleur est passée, ben c’est fini, plus rien. Mais il reste un petit bout d’femme comme moi un peu sonnée là.

 

Durant la douleur, j’ai essayé de penser à ma médiation, à me concentrer sur ma petite sculpture que j’ai faite, mais ça n’a pas suffi.

 

Il ya des jours comme ça…

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Le Journal de Chrys 24/11/2010 15:58



Je n'en ai jamais eu mais tout le monde dit que c'est terrrrrrriblement douloureux!!!!!



annick 24/11/2010 15:24



perso j'aurais pensé à l'appendicite mais finalement une colique ça passe plus vite. aie quand même cela dit :-)